Bilan des actions du projet FreeBird en partenariat avec Airbus

January 24th, 2011 admin Comments off
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Purification d’eau par osmose inverse

November 5th, 2010 admin Comments off

A Salinas, nous avons pu visiter une usine de purification d’eau et de mise en bouteille. Naturagua, entreprise présente depuis 20 ans dans la région, utilise le procédé d’osmose inverse (et encore comme procédé supplémentaire les filtres à carbone et filtres à sel) pour traiter et purifier l’eau du robinet.
Pour rappel l’osmose inverse est un processus de purification de l’eau contenant des matières en solution par un système de filtrage très fin, ne laissant passer que les molécules d’eau.
Cette eau potable est ensuite mise en bouteilles (7 différents types de format de vente avec emballages plastiques). Les bouteilles de 20L sont nettoyées et recyclées pour une utilisation prochaine. Cette eau est vendue majoritairement sur la côte où est présente l’entreprise qui doit faire face à la concurrence de quelques autres marques aussi reconnues.
L’entreprise Naturagua semble bien prendre en compte les exigences environnementales et apparaît reconnue en Equateur pour sa qualité.
eau_naturagua
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Le Brésil, le faux bon élève.

August 23rd, 2010 admin Comments off

FiltreAlors que le Brésil se veut être l’une des nouvelles grandes puissances économique, l’observation de sa gestion de l’eau au quotidien montre que ce pays de près de 200 millions d’habitants a encore du chemin à faire.
A première vue, d’après ce que nous avons pu observer, les villes sont relativement propres (à l’exception peut-être de Salvador, véritable poubelle), la campagne ne croule pas sous les déchets plastiques et l’eau des rivières se prête souvent à la baignade. Dans les foyers, les gens sont conscients que l’eau du robinet n’est pas tout à fait potable et installent donc des filtres de type carbone directement aux robinets ou bien à de grandes bombonnes de sorte à pouvoir la boire… enfin, rares sont les gens qui boivent de l’eau et il est d’ailleurs plus facile de trouver à acheter une bouteille de soda qu’une bouteille d’eau !
Le pays disposant d’énormes réserves d’eau et ayant un climat très pluvieux, l’accès à l’eau est généralement bon et cela même dans les favelas, ces quartiers difficiles réputés extrêmement dangereux mais qui n’ont rien à voir avec les images que l’on peut voir des bidonvilles de grandes métropoles africaines. Lorsque l’on va dans les villages isolés, on s’aperçoit qu’une majorité des habitations semble disposer d’un puits voire même d’une pompe de sorte à avoir de l’eau directement au robinet.

Alors qu’est ce qui ne va pas ? Tout d’abord, le fait d’avoir de l’eau en abondance ne donne pas aux habitants le sentiment que l’eau soit une ressource précieuse à laquelle il faut faire attention. En conséquence les douches sont longues, les enfants jouent avec l’eau, les gens arrosent le sol pour fixer la poussière, etc. Ensuite, l’éducation aux problèmes environnementaux et plus particulièrement à l’eau est quasiment inexistante, seules quelques affiches timides essaient vainement d’inciter les gens à ne pas jeter des papiers sur la voie publique ou à ne pas polluer les cours d’eau. Enfin, c’est en s’approchant des côtes (pourtant fierté nationale et raison d’être du tourisme) que l’on découvre l’envers du décor et l’ampleur du désastre : leurs plages sont bien trop souvent des décharges à ciel ouvert, la mer ressemble à une station d’épuration et il devient alors clair que quelque chose dans l’équation ne fonctionne pas correctement. plage_poubelleLe problème est que ce pays est en train de se transformer en une gigantesque société de consommation où les gens semblent plus concernés par leur écran plasma que par les problèmes de gestion de l’eau ; où le gouvernement est majoritairement préoccupé par les problèmes de violences urbaine et de salaire minimum et que dans tout cela il ne reste que très peu de place pour l’éducation à la gestion de l’eau et la protection de cette ressource.

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L’Association FreeBird à Buenos Aires, lycée Jean Mermoz

June 25th, 2010 admin Comments off

classe1Le 17 juin 2010, l’Association FreeBird a réalisé une intervention pédagogique environnementale à l’école française Jean Mermoz dans deux classes bilingues français/espagnol de CE2 (46 élèves au total). Cette intervention a consisté en une présentation sur l’eau (cycle de l’eau, définition de l’eau et des termes tels que la pollution et la désertification, etc. ), des rappels des gestes d’éco-citoyenneté pour faire attention à la consommation en eau de chacun et un quizz pour tester les connaissances des élèves. Cette intervention s’est faite dans le prolongement d’un film de Greenpeace visionné par les élèves. Une action bénévole supplémentaire d’éducation à l’environnement qui s’inscrit dans le cadre de Project FreeBird, actuellement en Amérique du sud.
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Ushuaïa, la poubelle du bout du monde

May 25th, 2010 admin Comments off

Ushuaïa Qui n’a jamais entendu parler de cette ville au nom imprononçable qui reflète nature et aventure? Mais Nicolas nous aurait-il menti?
Il est vrai que située complètement au sud du continent américain, Ushuaïa s’atteint par la route uniquement à la suite d’un long périple. A l’arrivée on y découvre une petite ville posée entre les montagnes et le détroit de Beagel… sauf qu’aujourd’hui un aéroport international déverse les touristes par centaines dans une ville qui, selon les quartiers, ressemble plus à un bidonville avec ses carcasses de voitures qui rouillent au gré du temps qu’à autre chose. Alors qu’est ce qui s’est passé depuis le passage de Nicolas?
Une politique interne douteuse y est déjà pour beaucoup: les allocations familiales y sont, paraît-il, 4 fois supérieures à celles de la capitale et des primes conséquentes à la délocalisation sont versées tous les mois. A cela s’ajoute une anarchie complète au niveau des terrains (premier arrivé premier servi, il suffit de prendre sa hache avec soi et de faire un trou dans la forêt, d’y mettre une clôture et le tour est joué, on est “propriétaire” d’un terrain au bout du monde). Ces différentes lois ont, tout d’abord, attiré beaucoup de familles à très faible revenu, avec beaucoup d’enfants, qui se contentent de vivre des différentes allocations; il s’en suit un saccage complet des forêts environnantes. A ce rythme, il faudra moins de dix ans pour que les bidonvilles aient fait disparaître l’intégralité de la forêt se trouvant entre le centre historique et les montages. Bien évidemment, l’impact sur l’environnement et l’eau est dramatique. Ces quartiers sauvages sont construits sans infrastructure quelconque: ni électricité ni eau. Il en résulte que les arbres sont coupés pour chauffer et que l’eau est pompée directement dans la rivière … et les eaux usées y sont déversées un peu plus en aval. Quant aux toilettes (sèches) elles sont parfois à seulement quelques mètres du cours d’eau.Mais il existe aussi un autre fléau pour cette ville: le tourisme. Toujours plus nombreux, toujours plus exigeants et loin de toujours être regardant envers l’environnement, il suffit de regarder le futur Marriot qui défigure déjà l’une des plus belles collines de la ville et dont les futurs besoins en eau dépasseront les capacités actuelles du service des eaux! Justement, le service des eaux de ville, lui aussi n’est pas neutre dans ce drame. La ville ne dispose pas de station de traitement des eaux usées, celles-ci sont tout simplement rejetées au milieu du canal de Beagel … “Personne ne s’en aperçoit car les courants y sont très forts” nous a-t-on dit! Je doute quand même qu’ils aient demandé leur avis aux pingouins du coin.
Enfin à notre éternelle question “est-ce que l’eau est potable?” on nous répond que “oui, mais lors de fortes pluies elle est sédimentée … mais c’est pas grave on peut tout de même la boire.” … cela dit ils ne la boivent pas pour autant.
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Interventions à Punta Arenas, Chili

May 2nd, 2010 admin Comments off

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Nous avons eu l’occasion de réaliser plusieurs interventions dans des classes d’étudiants (en moyenne de 20-25 ans) à Punta Arenas, une grande ville de l’extrême sud du Chili. Les deux établissements où nous sommes intervenus sont l’Universidad del Sur et INACAP (Institut Professionnel, Centre de formation technique). Nous avons pu expliquer à ces étudiants intéressés le but du Projet FreeBird et les motivations. L’échange fut fort intéressant et nous avons donc abordé les problèmes de la pollution de l’eau, de l’accès à l’eau au Chili, de la potabilité de l’eau. Au Chili ils sont en effet tous unanimes pour dire que l’eau du robinet est potable dans tout le pays (bien qu’à Santiago elle ait un goût horrible) mais pourtant certains d’entre eux préfèrent acheter de l’eau minérale.
pollution_canal
Contrairement au point de vue des Iraniens (Cf. Post “Sensibilisation à l’environnement en Iran”, rubrique L’eau en Iran), les Chiliens pensent que c’est tout à fait normal d’avoir de l’eau potable au robinet et sont étonnés que dans d’autres pays ce ne soit pas le cas.
Le Chili possédant d’importantes ressources en eau, les habitants ne se soucient pas encore vraiment de leur consommation en eau. Ils sont en effet peu nombreux à faire attention à leur consommation en eau et à être vigilants avec leurs ordures et sacs plastiques. Il est vrai que l’on trouve des endroits à Punta Arenas pollués par les déchets et sacs plastiques, et ce sur des terrains vagues/habités ou bien même sur les bords d’un canal.

Ces interventions bien différentes de celles réalisées dans les écoles primaires sont toutefois bénéfiques car d’une part nous échangeons sur ces questions environnementales et sensibilisons quelques personnes et d’autre part nous comprenons mieux la gestion de l’eau dans leur pays.

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Pour un avenir plus vert

March 31st, 2010 admin Comments off

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Depuis le début de l’expédition FreeBird, la Nouvelle-Zélande est sans conteste le pays le plus respectueux de l’environnement et qui met en place le plus de mesures relatives à la protection de l’environnement.

On trouve partout des panneaux de sensibilisation : comment ne pas polluer l’eau, comment économiser l’eau, qu’il ne faut pas la gaspiller, trier les déchets (un container pour le verre, un pour le plastique, un pour les canettes en métal, un pour la nourriture et parfois même un pour les ordures de jardin !!). C’est très efficace et les habitants, sensibilisés dés le plus jeune âge, respectent ces mesures si bien qu’il est commun que dans certaines régions de Nouvelle-Zélande, il y ait une réduction de distribution d’eau selon certains jours de la semaine et certaines périodes de l’année.

D’une part, étant respectueux de l’environnement et d’autre part la densité de population étant très faible (notamment dans l’île du sud), cela ne fait qu’amplifier le fait que leurs ressources naturelles sont extrêmement bien préservées (qualité des eaux/lacs/rivières, peu ou pas de déchets dans les espaces verts/champs/forêts et villes très propres, potabilité de l’eau).

Les Néo-zélandais (Kiwis) mettent aussi en place des mesures afin de limiter la consommation d’eau : le recyclage de l’eau par récupération d’eau de pluie est une action très commune et pratiquée (notamment dans les habitations à la campagne et les zones de conservation : camping des DOC – Department of Conservation – par exemple).

Nous devrions en faire autant en France…

Coromandel

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L’eau au Cambodge

January 26th, 2010 admin Comments off

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Comme tous les pays traversés précédemment, le Cambodge ne permet pas une approche simple de la gestion de l’eau au quotidien. Toutefois, les problèmes observés dans ce pays sont bien différents de ceux que l’on rencontre habituellement : corruption, mafia locale et mouvements armés. Il en suit une répartition extrêmement inhomogène des ressources.
Ce pays possède donc sont lot de personnes aisées aux revenus plus ou moins nobles, ayant des usages quotidiens de l’eau très similaires aux nôtres : eau chaude, lave linge et toilettes « occidentales » ; toutefois cela est bien loin de refléter la moyenne des gens. Dés lors que l’on se retrouve à la campagne les gens n’ont plus accès à l’eau potable, les rivières et les fleuves devenant leur « robinet ». La majorité des maisons est aussi équipée de systèmes permettant de récupérer les eaux de pluie. Les gouttières se déversent dans de grandes jarres en argiles stockées sur le côté des logements. Le problème d’un tel dispositif est qu’il ne permet pas d’assurer la qualité de l’eau, qui très vite se transforme en eau saumâtre impropre à la consommation. Heureusement, le pays est humide et la terre fertile, le Mékong et ses affluents généreux en poisson, permettant aux habitants de ne pas trop souffrir de ses infrastructures sommaires.
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Présentation de l’eau à l’école Colette

December 22nd, 2009 admin Comments off

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C’est à l’école française Colette d’Ho Chi Minh ville (Saigon) au Vietnam que s’est tenue la dernière intervention de l’année de l’Association FreeBird au mois de décembre. Cinq classes ont assisté à la présentation sur l’eau (avec explication du cycle de l’eau, de la pollution, de la désertification etc.) et ont répondu au quizz. Soit au total 126 élèves (de classes de CE2 et CM1) ont été sensibilisé à l’importance de la ressource naturelle Eau. Les enseignants étaient enthousiastes à l’issue de cette intervention et dans les mois qui suivent nous mettrons en place une liaison directe entre deux classes de CE2 de deux écoles distinctes d’Inde et du Vietnam.

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Le drame indien

December 11th, 2009 admin Comments off

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La gestion quotidienne de l’eau en Inde est un problème extrêmement lugubre. Après 4 semaines d’observations à travers plusieurs régions du pays, on s’aperçoit qu’il y règne un vrai problème d’eau. Les grands fleuves, tels la Yamuna qui traverse Delhi et s’écoule au pied du bien connu Taj Mahal, s’assèchent tous les ans un peu plus et croulent sous une pollution toujours croissante ; les villes en bordure de déserts ne reçoivent plus assez de précipitations ; le sud, bien que plus tropical, connaît des moussons extrêmement modérées. A cela vient s’ajouter une population en pleine expansion et un pays en pleine industrialisation (peu contrôlée semblerait-il) et on comprend bien pourquoi le pays court au drame humanitaire ! Comme si cela ne suffisait pas, le comportement des gens est loin d’être en adéquation avec le problème auquel ils sont confrontés. Deux exemples viennent parfaitement illustrer cette constatation :
1. A Pushkar, d’après les explications obtenues, le lac aurait été asséché de sorte à être approfondi sauf qu’une fois les travaux finis, l’eau n’est pas revenue, ceci étant du à une mousson particulièrement faible ! Aujourd’hui, la ville ne possède plus de lac à cause d’une erreur humaine.
2. Dans le désert, au large de Jaisalmer, les gens non pas l’eau courante et doivent se contenter d’eau de pluie et de puits. Il n’est donc pas nécessaire de dire que leurs ressources sont extrêmement réduites et pourtant … nous avons pu observer comment des gens ne ferment même pas le robinet de leurs citernes, laissant l’eau s’écouler dans le sable !?!
Alors comme se fait-il que ces gens, en manque d’eau, n’adaptent pas un comportement plus approprié vis-à-vis de cette ressource si précieuse ? Une des raisons est que presque aucune éducation n’est faite dans ce sens. Une autre raison possible viendrait du niveau de vie extrêmement bas d’une grande partie de la population, survivre au quotidien devient alors la seule priorité.

Il faut donc au moins deux approches différentes pour la gestion de l’eau au quotidien en Inde selon la classe sociale. Pour les plus aisés, et donc les plus grands consommateurs, sensibiliser au sujet de l’importance de cette ressource et leur apprendre à réduire leur consommation journalière (chose que nous avons faite lors de nos interventions à l’école française de Delhi) ; pour les moins aisés, il faudrait sûrement commencer par leur faire prendre conscience de l’importance de ne pas polluer l’eau.

Beaucoup, voire tout, reste encore à faire dans ce pays, mais il nous semble clair que celui-ci court vers une tragédie si aucun changement n’intervient à très cours terme.

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